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 Machiasu Hayashi

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Machiasu Hayashi
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Date d'inscription : 14/04/2013

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MessageSujet: Machiasu Hayashi   Lun 15 Avr - 0:53





HAYASHI
Machiasu





IDENTITY

Nom : Hayashi
Prénom : Machiasu (Prononcé « Maki-azou)
Âge : 17 ans
Surnom : Le ninja volant
Groupe : Bon

« Chaque fois que l’homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus. Il ne peut pas apprendre moins.»

Le domaine de Newton: La gravité
Pouvoir : Machiasu est né avec le pouvoir de la gravité. Il a vite découvert qu'il n'était pas soumis à la Loi de Newton, étant lui-même son propre centre de gravité.
Spoiler:
 


Forme Lost : Comme si le Destin avait prévu le coup, il a donné à Machiasu une forme Lost qui ne pouvait être plus approprié. Et oui, lorsque le japonais perd ses pouvoirs, il se transforme en Capucin Moine, une espèce de petit singe originaire d’Amérique centrale.


HISTOIRE
Machiasu est né au Japon, sur l’île d’Okinawa, dans une famille plus qu’ordinaire. En effet, Machiasu est né dans une grande lignée de ninja, qui s’est reclus sur l’île au tout début de l’urbanisation du pays. Selon eux, ils n’avaient plus leur place sur l’île-mère. Ils ne voulaient pas avoir à faire avec les hommes de l’ouest et leur machines infernales. Les aînés du Clan, comme ils les appelaient, que ce n’était pas bon pour le ki. Tout jeune, il ignorait de quoi il s’agissait mais plus vieux, il comprit qu’il s’agissait en fait d’une énergie spirituelle d’où il tirait ses pouvoirs.

Il a reçu depuis son plus jeune âge une éducation disons… particulière. Il avait commencé à six ans son éducation, et vous pouvez oublier les mathématiques et la grammaire. Il avait plutôt été initié à la médiation, la lecture et l’écriture ainsi que dans certaines formes d’arts comme la peinture ou la rédaction de poème et d’histoire. Il poursuivi ensuite avec le second stade de son éducation, qui commence à l’âge de neuf ans pour tous les initiés, qui entrait plus en profondeur dans les racines du Clan. On lui appris alors l’art du camouflage, de l’auto-défense ainsi que le combat rapproché, appeler
Taijutsu. C’était le premier des deux arts Ninja du Clan Hayashi. Le Taijutsu des Hayashi constitue d’un art qui enseigne au jeunes adeptes l’endroit de divers point de pression, qui peuvent infliger les pires des douleurs tout comme l’inverse, l’absence de sensation. Il y passa plusieurs années, perfectionnant son art au maximum. Il s’avéra que Machiasu était ce qu’on pouvait appeler un « surdoué ». Il avait appris l’art du Taijustu à l’âge de douze ans, et aurait continué son entrainement s’il n’avait pas eux sa « Révélation ».

La « Révélation » était un évènement spécial pour les Hayashi. C’était la révélation de leur
Ninjutsu, le second art Ninja. Celui-ci est unique à chacun, du moins de leur vivant. Un pouvoir peut être répété, mais il est impossible que deux personnes aillent le même pouvoir en-même temps. Ce qui était surprenant, c’était que la révélation devait arriver plus tard. Le plus jeune à avoir eu sa révélation avait quatorze ans, du moins avant que Machiasu batte ce record de un an, à treize ans. Ce fut donc avec un entrain redoublé que Machiasu amorça son entraînement Ninjutsu. Avec les efforts qu’il y mettait, il ne lui fallu pas beaucoup de temps avant de se hisser parmi les meilleurs novices, le rang suivant celui d’initié qui est acquis dès le début de l’entraînement des arts ninja. Il faut sous-ligner le fait qu’il possédait un pouvoir considéré comme « légendaire » tellement il était rare. Il avait été doté avec la capacité de contrôler la gravité.

Il travailla donc sur son pouvoir avec acharnement, n’étant évidemment pas un pouvoir facile à manier. Il découvrit à ses dépens sa forme « bestiale », une réaction face à l’épuisement de son
ki. Puisque la forme bestiale était le contact le plus prêt qu’on pouvait avoir avec la nature, elle facilitait la régénération de ki. C’était une forme qui se rapprochait de la vraie nature de la personne, et le singe avait été l’animal de Machiasu. Comme le jeune ninja, les singes étaient agiles, intelligents et surtout sympathique. Puis vint enfin l’âge de seize ans, l’âge où un novice peut posé sa candidature pour être élevé au rang de ninja apprenti.

Ce jour-là, Machiasu alla évidemment porter sa candidature comme tous les ninjas de son âge le faisaient le jour de leur seize ans. Il fallait que la candidature sois retenu, puis le ninja passait plusieurs épreuves qui selon le Conseil confirmait l’assimilation de l’entraînement reçu. Si ce n’était que ça, Machiasu ne doutait pas de ses chances de passer chacun des tests. Étant le prodige qu’il était, il passa tous les tests et devint donc apprenti ninja. La première chose qu’il fit fut d’aller sur l’île mère, l’île d’Honshū.

Une fois sur l’île, Machiasu ne sut pas trop quoi faire. Il avait prévu faire un séjour sur l’île mère, sous le prétexte d’un entraînement solitaire en milieu hostile. Il n’eut aucun mal à les convaincre de l’hostilité de l’île mère, il eut même à les convaincre de le laissé y aller. Mais une fois ici, il fut surpris et abasourdit de ce qu’il vit. Il ne savait pas vraiment à quoi il s’attendait, mais ce n’était pas ça. Il avait été briefé sur légèrement sur le bateau qu’il avait pris, mais ça ne l’avait pas préparé à ça. Toute cette lumière, ces immeubles géants et ce qu’ils appelaient la voiture. À son arriver sur l’île, le contact du Clan lui laissa les clés d’un petit appartement et l’y conduisit de peur qu’il ne se rende jamais. Une fois dans le petit logement, il montra à Machiasu l’usage de divers électroménager sur lesquelles il se posa beaucoup de question. Le contact resta avec lui trois jours, pour être bel et bien sûr qu’il s’en sortirait. Il avait bien fait, car Machiasu avait encore pas mal de question pour lui, même après les trois jours passés ensemble.

Il s’habitua tranquillement à la vie en ville, à la vie de solitaire. N’ayant pas de but pour l’instant, il se promenait dans le voisinage, apprivoisant petit à petit son nouveau quotidien. Il utilisait son pouvoir pour le bien des habitants du quartier, ce qui lui donna très rapidement une bonne réputation dans son bloc appartement. Presque tous les voisins savaient qui il était à présent. Si bien qu’il eu un jour la visite de deux hommes en costards, qui l’attendait à l’entrée du bloc. Ils lui demandèrent s’ils pouvaient l’accompagner en haut. Il hésita quelques secondes, définitivement pas fou à l’ide de faire monter des inconnues chez lui. Il leur proposa une marche, même s’il venait tout juste d’en faire une. Les eux hommes déclinèrent, insistant qu’il s’agissait d’affaires privés. Ceci piqua la curiosité du ninja et les invita donc à l’intérieur sans toutefois baisser sa garde.

Ce qu’ils racontèrent le jeta par terre. Selon leurs dires, ils travailleraient pour une organisation secrète, qui travaillait pour le bien des citoyens en s’occupant des criminelles que la police ne pouvait pas gérer. Il allait accepter, mais demanda par précautions avant en quoi le travail consistait. Il fut rassurer de savoir qu’il ne ferait pour l’instant que de la reconnaissance, et d’autre missions dans ce genre de domaine. Il n’aurait pas put espérer mieux, puisqu’il s’agissait justement de son champ d’expertise. Il travailla donc l’année qui suivit pour Eden, remplissant les tâche qu’on attendait de lui.


CARACTERE
Quand on pose les yeux sur Machiasu, on ne peut pas se tromper. Avec ses grand yeux et son grand sourire, il a toujours l’air de bien allé. Ajouté à cela un air enjoué et vous retrouvez avec un jeune homme sympathique, drôle et facile d’approche. Machiasu était quelqu’un de complaisant et facile à vivre, maintenant qu’il le pouvait. Il avait eu la chance de partir seul en quête et s’éloigner de l’île et des Aînés avec leur mentalité renfermer. Il comptait donc bien profiter de sa liberté nouvellement acquise. Ayant un charisme de nature, il n’avait aucune difficulté à entrer en contact avec les gens, et discuter avec eux s’il le fallait. La moitié du temps, il ignore de quoi ils parlent, mais il essaie de suivre du mieux qu’il le pouvait. Il ne voulait pas trop en raconté sur lui non plus, n’ayant jamais été bien doué pour mentir.

Ayant vécu sur l'île pratiquement toute sa vie, il est difficile pour lui de se comporter en société. En fait, le problème vient surtout de la technologie qui provoque chez lui autant de curiosité que de crainte. Il lui a fallu une bonne année avant de s'habituer, mais il lui arrivait parfois de trouver des choses qui le surprenaient. C'était sûrement la quantité astronomique de ladite technologie qui devait lui donner cet air un peu lunatique. Mais ce n'était que des apparences, il avait été entraîné pour scruter son environnement en quelques secondes. Avec des réflexes sur-entraîner, il faisait vraiment un ninja hors paire. De plus, Ses années de méditation et son éducation spécialisée l'avait doté d'une concentration remarquable qui avait été mise à rude épreuve. Ses années d'efforts pour devenir le meilleur ninja lui avait forgé quant à eux une persévérance ainsi qu'une discipline de fer.

Mais, aussi bon qu'il pouvait être, il était loin d'être parfait. Il venait avec ses petites imperfections lui-aussi. Et oui, comme il excellait dans la plupart des sujets qu'on lui enseignait, il lui est venu avec le temps un petit ego. Il lui arrivait souvent de vanter ses prouesses à ses camarades, prétendant qu'il ne s'agissait de rien du tout. Certains prenaient ça pour l'humilité, ce qui était parfois le cas il faut l'admettre. On pourrait aussi lui reprocher d'être un peu tête en l'air, ne prenant tout à la légère. Lui, il voyait cela comme de l'optimisme mais bon, chacun son point de vue. Il a aussi découvert en route vers l'île d'Honshū qu'il avait le mal de mer, ou alors c'était le mal des transports. À bien y penser, il n'appréciait pas les tours de voitures non plus.


PHYSIQUE
Machiasu avait tout d'un ado japonais ordinaire. Pas de teinture dans les cheveux, ni de coiffures excentriques comme on voit dans les mangas. Non, un ado commun, avec les cheveux bruns qui se retroussait aux extrémités. Il avait de grands yeux de la même couleur, qui avaient en permanence une petite étincelle d'espièglerie. Quoi, comment ça c'est tout le contraire d'un japonais typique!? Ce sont ses vraies cheveux pourtant, et aucunes lentilles... Bon, s'il se démarque par ses cheveux, il peut toutefois se confondre par sa petite carrure. Il ne mesurait qu'un mètre soixante-deux et n'avait pas beaucoup de muscles sur les os. C'est ce qu'on pourrait croire, mais la vérité est qu'il a suivi un programme qui visait à renforcer ses muscles sans trop qu'il gagne en masse musculaire. C'était important pour un ninja de rester petit et mince, ça facilitait leur travail.

Pendant le travail, Machiasu enfilait bien évidemment son habit traditionnel d'apprenti ninja. Celui-ci avait été choisi par Machiasu et était différent pour chaque ninja. Chaque ninja choisissait ses pièces de vêtements et d'équipement selon son style de combat et son ninjutsu. Machiasu portait évidemment la tenue traditionnelle ninja, noir comme la nuit, par-dessus une camisole en filet. Il portait à son cou son foulard, qui variait de couleur selon le rang du ninja. Le bleu était le premier rang, l'apprenti ninja. À sa taille se trouve une ceinture elle aussi bleu, mais celui-ci plus foncé que le foulard. Sur cette ceinture sont disposés divers outils de lancer du Clan Hayashi. Il porte aussi deux pièces d'armure identique sur chacun de ses avant-bras. Il s'agit d'une pièce d'armure qui couvre son avant-bras ainsi que le dessus de sa main, qu'il enfile premièrement comme un gant puis attache l'armure avec des courroies. Il ne s'agit toutefois pas de simples pièces d'armures, elles servent d'arme aussi. En effet, sur la pièce qui protège le dessus des mains se trouvent trois petits trous, desquels sortent des aiguilles à lancer, l'arme de prédilection du jeune ninja. Dans chaque fente, il peut tenir jusqu'à trois aiguilles, ce qui fait neuf par main et un grand total de dix-huit aiguilles.

Quand on rencontre Machiasu dans les rues, par contre, on aurait dit un ado japonais ordinaire. Il porte un pantalon de sport en nylon, de couleur bleue sur lequel on peut lire le nom de la marque : «Seigaku ». Avec ça, il porte un simple polo blanc sous une veste à manche longue de couleur bleue et blanche avec un petit peu de rouge. Il ignorait s'ils allaient de paires, mais c'était tous les deux des vêtements signé Seigaku. Pour finir, il porte une paire d'espadrille de sport blanche, qu'il avait choisie soigneusement pour être confortable pendant la course. Même s'il s'agissait de son habit de civil, il voulait être prêt pour toute éventualité... Quoi? Comment ce n'est pas fini? Ah, le patch! Et bien demandez-le lui, vous verrez bien.


TEST RP
Bon, la mission était simple. Rien de bien compliquer, juste de l’observation. Mais bon, ça ne me dérangeait pas. Le plus d’expérience sur le terrain j’acquiers, plus ça m’est bénéfique. Donc Eden avait encore eu besoin de mes talents pour l’une de leur opération, m’envoyant au port, où il y avait un entrepôt supposément suspect. Quant à moi, il n’y en a pas un qui ne l’est pas. Bref, Je me rendis donc cette nuit-là à l’endroit désigné dans le port. La nuit été chaude et humide, comme la plupart des nuits dans la ville japonaise. Toutefois, le bord de la mer apportait une brise fraîche qui me soufflait dans le visage. Dans ma tenue de ninja, on pouvait à peine m’apercevoir perché sur le toit de l’entrepôt. Celui-ci n’avait pas été difficile à trouver : il n’y avait qu’un seul entrepôt qui avait toujours de l’activité. Je m’y étais donc rendu à pas de souris sans attiré la moindre attention. J’étais monté sur le toit de la bâtisse voisine, montant sur la gouttière comment un singe dans les arbres : rapidement et discrètement. Je traversai ensuite sans problème d’un toit à l’autre et me rendis sans plus attendre vers l’immense porte de garage.

Je jetai un petit coup d’œil, pour voir de quoi il s’agissait. À première vue, on aurait dit un entrepôt des plus ordinaires. Il y avait des travailleurs japonais qui transportait diverses boites de marchandises, certains transportait des boite de carton à bars tandis que d’autre levait des caisses en bois avec un véhicule de déplacements. Rien de bien spécial. Mais Eden n’avait jamais de faux renseignements. S’il y avait quelque chose de louche ici selon eux, alors il y avait sans aucun doute quelque chose. Le seul moyen était d’aller voir, mais je ne pouvais pas tout bonnement entrer dans la place et me mettre à fouiller… Et puis pourquoi pas? Il me fallait un plan par contre, je ne pouvais pas foncer tête baisser comme ça. Je m’assis donc sur le toit de l’immeuble et croisai les jambes, prenant une position de méditation. Je portai la main à mon menton puis je commençai à me creuser les méninges.


"Bon, le plus facile serrait de marcher sur le plafond , pensai-je automatiquement. Non, pas marcher, il va falloir que je sois plus discret. Il va falloir que je rampe sur le côté intérieur du toit. À moins qu’il n’y ait des structures en métal pour retenir le toit. Dans ce cas, je n’aurai qu’à me faufiler entre les tige de métal et rester à l’abris des regards "

Maintenant que j’avais établi le plan d’action, il était temps de le mettre en actions. J’espérais intérieurement que je n’ai pas à ramper sous le toit, mais ce fut évidemment le cas. Je puisai alors dans ma réserve deki et comme si de rien n’était, je me mis à marcher sur le plafond, comme s’il s’agissait du plancher. Je m’accroupi pour ensuite me coucher à plat ventre sur le toit. J’entrepris donc d’avancer pour rejoindre le centre de l’entrepôt, où il semblait avoir de l’action. En effet, lorsque je m’approchai du point d’intérêt, je pus enfin discerner ce qu’ils disaient. Ils parlaient de bombes et évidemment d’explosion. Comme quoi c’était el coup le plus fou dont il avait entendu parler. C’était même ce qui l’avait fait signé, disait-il avec fierté. Un seconde renchérit en parlant de la qualité de la marchandise, et que cette nouvelle invention révolutionnerait le monde. Cette dernière remarque piqua particulièrement mon attention. Ça sentait le plan de domination mondiale à plein nez. Il fallait agir, pourtant je ne pouvais rien faire d’autre qu’écouter. C’était mon boulot d’écouter, et non d’intervenir.

Je restai donc là pendant plusieurs minutes, écoutant ce qu’il disait tout en jetant un coup d’œil l’entrepôt. Il avait l’air assez grand de dehors, mais il l’était encore plus une fois à l’intérieur. Surtout quand on remarquait la quantité surprenante de boites de carton et de caisse, qui s’empilait presque jusqu’au plafond. Je me tannai d’écouter les travailleurs potiner sur les prochaines nominations à un rang que je devinai être supérieur au leur et décidai de faire un tour de la place. Ils avaient parlé de bombes et de marchandises, mais s’agissait-il de la même chose? À en juger par les boites, je dirais que ce sont deux chose distinctes. Je ne pouvais donc pas partir d’ici sans en avoir appris plus amplement sur les bombes et la « marchandise ».

Je me promenai donc dans sur le toit de l’entrepôt à la recherche de plus amples informations. Je tombais sur la marchandise, alors qu’un groupe de travailleurs remplissait des boites de ladite marchandise, s’assurant que le compte était bon dans chaque boite. La boite était envoyé ensuite à un autre travailleur qui fermait et scellait la boite et un dernier qui prenait la boite sceller et l’amenait et l’empilait sur une des piles de un peu comme une chaîne de montage. Je portai alors attention à ladite marchandise, ne reconnaissant malheureusement pas de quoi il s’agissait. On aurait dit des badges, en forme de diamant mais en 2-D. Ils avaient des motifs étranges sur les rebords et un immense trou perforait la pièce de métal. Ce qui me surprit fut le petit prisme en or qui tenait en l’air dans le trou. Celui-ci tournait dans tous les sens à un rythme lent. J’ignorais à quoi ils servaient, mais c’était sûrement ce qu’Eden avait en en tête en m’envoyant ici. C’était ce qui les inquiétait, ou du moins ce qui attirait leur attention. Mais à quoi pouvaient-elles servir? Je restai donc sur place en me demandant ce que je devais faire.

" Je pourrais essayer de m’approcher et, avec un peu de chance, en apprendre plus sur ce qu’était la marchandise., me dis-je. Ou alors je pouvais m’en prendre à eux et essayer d’en apprendre le plus possible. C’était la méthode la plus efficace, certes, mais la plus risqué aussi. Mais qui risque rien n’as rien!, m’exclamai-je intérieurement."

Maintenant que c’était régler, il fallait maintenant mettre le tout en œuvre. Il fallait qu’il réussisse en en mettre deux K.O., le plus spectaculairement possible pour en garder qu’un seul. Si tout se passait comme prévu, il se retrouverait avec un travailleur affolé par la condition de ses amis et me révèlerait tout ce que je voulais savoir. Je préparé alors six de mes aiguilles, prêt à tous, puis j’amorçai ma descente. Lorsque je posai les pieds au sol, aucun de trois ne s’aperçut de rien. Ce ne fut que lorsque le troisième se retourna, venant chercher un boite fraîchement sceller, qu’il s’aperçu de sa présence. Il lâcha un petit cri de surprise, qui alerta ses collègues. Alors que les deux autres se retournaient, je m’en prenais déjà à leur collègue. Je lui lançai les six aiguilles simultanément, l’emprisonnant sur l’un mur de boite. Je lui en envoyai une au niveau de des poignets, des chevilles et du torse, mais je ne visai pas sa chaire, mais ses vêtements. Il esquissa un sourire amusé puis força de son bras droit, essayant de se sortir de là. Mais à la vitesse où j’avais lancé les aiguilles en plus de l’augmentation par mon pouvoirs, il ne sortirait pas de là aussi facilement.


- Et de un… plus que deux, dis-je à voix basse.

Jugeant celui-ci hors d’état de nuire, je pivotai à 180 degré puis fit face au deux autres assaillants. Ceux-ci me foncèrent dessus avec leurs poings comme armes. J’eu un petit rire intérieur, me disant qu’ils ne m’auraient pas au corps-à-corps, même à deux. Je ne pouvais pas avoir eu plus tort. Ils m’assaillirent de coup que j’avais peine à éviter. Je réussis tout de même à parer quelques-uns des coups du premier tout en évitant ceux du second. Si ça continuait ainsi, par contre, je ne pourrai pas suivre la cadence bien longtemps. Je devais me débarrasser d’un deuxième travailleur sinon ils auraient le meilleur de moi. Je saisi donc la première opportunité qu’ils me donnèrent pour passer à l’attaque. Alors qu’un des travailleurs me fonçait dessus, il m’ensevelit de coup de point que j’évitai tous, à sa grande surprise. Je profitai alors de cette distraction pour mettre en œuvre le taïjutsu des Hayashi. En pointant l’index et le majeur comme s’il s’agissait d’une arme, je bombardai à mon tour mon ennemi de coup comme une nuée de guêpes. Il s’étala sur le sol, incapable de bouger et décidemment mal en point. Il criait de douleur ou de peur, un des deux. Je regrettai aussitôt d’y être aller aussi fort.


- Et voilà, un deuxième hors d’état de nuire. Je me retournai vers le dernier, le sourire aux lèvres. À toi maintenant, lui annonçai-je.

Il avait été témoin du taïjutsu, il savait ce qu’il faisait. Les cris de son ami étaient là pour l’aider si jamais il l’oubliait. Il jeta un coup d’œil nerveux sur la table qu’il avait à ses côtés puis fonça dessus. Je le regardai faire, analysant la situation du mieux que je le pouvais. Que pouvait-il y avoir dans ces boites? Le travailleur revint à l’attaque, armé cette fois du fameux badge que j’avais aperçu tout à l’heure. Je décidai d’en finir le plus tôt possible, avant de savoir ce que ce truc faisait. Je préférais le découvrir sans avoir à être le cobaye, puisqu’il était maintenant évident qu’il s’agissait d’une arme ou qui pouvait servir d’arme. Je me concentrai puis fit augmenter l’effet de la gravité sur mon adversaire, ce qui le clouerait au sol en quelques secondes. Je fermai donc les yeux, me concentrant pendant quelques secondes. J’ouvris les yeux, m’attendant à le voir coucher au sol ou du moins avec un genou au sol mais non, il se tenait encore debout devant moi. Il me sourit d’un air malicieux puis plaça le badge devant lui.

Le petit prisme à l’intérieur du trou se mis à tourner intensément vite. Un genre de portail se forma au centre du badge et je sentis alors toutes mes forces me quitter. Je vis une espèce de vapeur opaque de couleur gris foncé sortir de mes bras. Pris de panique, je tentais de briser le lien qui me reliait au portail mais sans succès, je perdais toujours mes forces. Si ça continuait ainsi, j’allais finir en singe en un rien de temps. Je devais faire quelque chose sinon j’étais foutu. J’allai piger jusque dans le plus profond de moi l’énergie qu’il me fallut pour me déplacer et je me dirigeai vers le dernier des travailleurs. Il ne semblait plus avoir le contrôle sur la chose, puisqu’il la tenait à bout de bras d’un air affolé. Je me rendis vers lui et le plaquai au sol avec les dernières forces qui me restait. Je me retournai vers le dernier qui affichait un sourire triomphal.


- Mais qu’est-ce que!?

Je sentis alors mes membres me faire atrocement mal pendant quelques secondes puis ça cessa. J’étais maintenant devenu un singe moine, une petite bête au pelage noir et blanc. Je regardais l’homme qui se trouva sous moi. En fait, c’était plutôt moi qui étais sur lui, mais bon. Je poussai un cri d’animale qui l’obligea à se couvrir les oreilles. J’en profitai pendant qu’il avait les mains occupé pour m’enfuir, sautant avec agilité sur les colonnes de boites. Je me dirigeai sans attendre une seconde de plus vers la grande porte de garage avant qu’elle ne se ferme. Une fois à l’extérieur, je me dirigeai vers la même gouttière que j’avais empruntée plus tôt puis montai sur le même toit. Une fois en haut, je repris mon calme tranquillement remettant tous les événements en places dans ma tête. Après quelques minutes de réflexions, je ne pouvais venir qu’à une seule conclusion : Il s’agissait d’un « annulateur de pouvoir ». C’était une nouvelle alarmante, il fallait prévenir Eden le plus rapidement possible.



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Dernière édition par Machiasu Hayashi le Jeu 18 Avr - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Machiasu Hayashi   Jeu 18 Avr - 5:56

J'ai terminé ma fiche, j'espère qu'elle vous plaira Smile
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Rui Hachioji
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MessageSujet: Re: Machiasu Hayashi   Ven 19 Avr - 11:51

C'est parfait Machi-machi ! Very Happy Je te valide niveau 13 ! (quelques petites fautes par-ci par-là, hésites pas à te relire ! )

Tu es donc un Utilisateur de pouvoir Reconnu ! Smile

Amuses-toi bien, donc ! o/
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MessageSujet: Re: Machiasu Hayashi   

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Machiasu Hayashi
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