Utilisateurs de pouvoirs ou citoyens ordinaires. Naturel justicier ou intarrissable criminel. Que serez-vous ? Qui suivrez-vous ?
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Rui Hachiôji - appelez-la "Prince" ♪

Aller en bas 
AuteurMessage
Rui Hachioji
Fondatrice || Code:05 || Protectrice Divine
avatar

Messages : 36
Date d'inscription : 30/08/2012
Age : 21
Localisation : Dans l'ombre...

Dossier Personnel
Niveau:
18/20  (18/20)

MessageSujet: Rui Hachiôji - appelez-la "Prince" ♪    Mer 9 Jan - 19:08

Présentation de Hachiôji Rui



Nom : Hachiôji
Prénom : Rui
Âge : 2 ans
Surnom : Protectrice Divine
Groupe : Bon, Code:Breaker
Pouvoir : l'Ombre : elle est en mesure de contrôler les ombres et d'en faire de la matière (et, en général, un faux dont elle se serre pour trancher ses adversaires).
  • Shaei : "The Fending Shadow" : de par cette technique, Rui créé une zone d'ombre pouvant protéger quiconque s'y trouvant. De plus, elle peut s'en servir comme d'un piège, afin d'empêcher quelqu'un d'en sortir et de se déplacer. Enfin, en entourant son corps de cette ombre, elle s'en sert comme d'une armure.

  • Zan-ei : "The Slashing Shadow" : grâce à une arme faite dans les ombres (une faux, en général) Rui tranche l'ombre de son adversaire, et inflige les dégâts causés à son possesseur lui-même.

  • Empress Paradox : en fusionnant avec l'ombre, Rui devient capable d'absorber attaques et pouvoirs tout en manipulant son pouvoir avec une grande facilité. Cette ombre est capable de dévorer tout ce qui entre en contact avec elle, mais malheureusement, incontrôlée, peut tout autant s'attaquer à elle.

  • Dark Side : en révélant son côté sombre, Rui gagne terriblement en puissance, mais néanmoins, devient cruelle et démoniaque ; ce « côté sombre » est en réalité une personne dont les gènes lui ont été fixés avant sa naissance : il s'agit d'un des meilleurs utilisateurs du pouvoir « Ombres », capable de massacres.
  • Ombre Rose Flux est une forme du Dark Side. Lors de son utilisation, elle détient quatre faux d'ombres dont elle se sert pour déchiqueter son ennemi.


  • Description Mentale :
    Nombreux sont ceux qui, ne la connaissant pas assez bien, prennent Rui pour un homme.

    Après tout, c'est légitime : sa façade ne montre qu'un visage impassible, voire méprisant... Toujours perchée sur la selle d'une moto ou sur le toit d'un immeuble, elle apprécie également le fait d'avoir une gourmette d'alcool pleine dans sa poche dont elle pourra se servir lorsqu'elle le désirera.

    Plutôt impulsive, il n'est pas rare de la voir s'énerver. Elle ne supporte pas que quiconque conteste ses décisions, en particulier lorsque ces dernières concernent l'organisation générale. Ce n'est pas qu'elle est maniaque, mais évitez de la contrarier : elle n'hésite pas à punir ses camarades d'un savant coup de boule dans le front, largement suffisant pour faire perdre connaissance à une geignard lambda. Mais les moments durant lesquelles ces attaques sont les plus meurtrières sont, tout simplement, lorsqu'elle est gênée - sa timidité est sans égale !

    Un compliment sincère, et paf ! Le visage entièrement rouge, phrases bafouillées, sueurs froides... C'est pour cette raison que Rui préfère perpétrer ses actions de gentille jeune femme dans l'ombre : sans s'en vanter, elle aide, elle protège, elle fait à manger... Car bien qu'elle préfère se dire solitaire, elle possède un grand coeur. Elle est, en fait, assez maladroite et a quelques difficultés à le montrer, la plupart du temps.

    Extrêmement brave, elle souhaite par-dessus tout protéger les autres, et est prête à n'importe quoi pour cela. Occire le Mal ne la dérange en rien, mais sacrifier la vie d'innocents n'est, à son sens, pas acceptable. Après toutes ces années, elle en est venue à accepter de devoir tuer, et n'hésite plus à le faire lorsqu'il n'y a pas d'autre choix, ou quand, tout simplement, elle l'a choisit pour ses raisons.

    Description Physique :
    Tout comme pour ce qui est de sa mentalité, Rui ne met pas ses aspects féminins en avant.

    Lors d'une première rencontre, seuls quelques éléments laissent à penser qu'elle n'est autre qu'une fille : tout d'abord, ce visage fin et pâle, ponctué d'un grain de beauté sous l'oeil droit. Puis ses yeux, d'un bleu lagon, entourés par de longs cils. Et enfin, ses cheveux doux et lisses, brillants et soyeux, tout juste assez longs pour caresser ses épaules et donc la coupe va au gré du vent et des combats. Néanmoins, ces aspects font davantage penser à un jeune homme légèrement efféminé qu'à une véritable femme : en effet, toujours vêtue d'un T-Shirt de couleur unie assez ample, Rui n'a pas beaucoup de mal à cacher ses formes, pourtant bien assez présentes ; elle ajoute à cela un blouson de cuire noir, dont les fermetures éclaires sont ouvertes sur ses avant-bras, semblable à celui d'un motard - allant de paire avec sa chère bécane, donc. Un jean moulant donc les jambes amples se terminent sur une paire de larges bottes noires achèvent d'appuyer ce style de bad-boy qui fait tant frémir.

    Néanmoins, lorsqu'on sait que l'on a bel et bien devant nous une jeune femme, les détails sautent au yeux : des membres longs et fins, un haut souvent assez soulevé par le vent pour laisser apercevoir un ventre parfaitement plat, des courbes prononcées... Sans oublier son calme sourire qui, lorsqu'il n'est ni méprisant ni cruel, relève irréfutablement d'une bonté presque maternelle.

    Enfin, sous forme de Lost, Rui prend l'apparence d'une sirène : son jean disparaît, et ses deux jambes se rejoingnent en une queue munie d'écailles et de nageoires. Mais je ne vous ai rien dit... Se faire voir sous cette forme est, pour Rui, une hantise - ni plus ni moins.


    Histoire :
    Notre jeune femme est née dans une famille calme et sans histoires, plutôt aisée.

    Ses parents étaient attentionnés et compréhensifs, mais avaient la particularité de connaître l'existence des Utilisateurs de Pouvoirs malgré leur conditions d'humains. Ainsi, ils menaient nombre de recherches afin d'en savoir plus, ne délaissant pas, néanmoins, leur aînée.

    Rui avait aussi un frère : Saechika, plus jeune qu'elle, mais tandis que la petite fille était incapable de passer au-dessus de sa timidité, lui était des plus extravertis. "Chante, grande soeur ! " lui demandait-il souvent. Mais c'était génée que Rui refusait d'accéder à sa requête. Toujours embarassée, en retrait...

    Et puis cela arriva : un feu.

    Les parents des deux enfants savaient que leurs recherches attiraient nombre d'ennemis désireux de garder leurs secrets en sécurité. Faisant passer le feu qu'ils mirent à la voiture dans laquelle toute la famille était réunie, ils supprimèrent ces gêneurs.

    Rui n'a que quelques souvenirs, flous et incertains, de ce tragique évènement. Elle revoit simplement le visage de Saechika, lui demandant de l'aide... Cependant, elle, survécut - lui non... Du moins, à ce qu'elle croyait.

    Ce fut ce danger qui éveilla les pouvoirs de la petite fille ; son ombre, qui se matérialisa d'elle même pour parer les flammes et protéger l'enfant qui allait les subir. Elle fut découverte, quelques temps plus tard, évanouie, plus loin, par un homme à l'aspect singulier.

    Malgré la peur qu'il inspirait, lui, son aura terrifiante et cette cicatrice au niveau de son oeil gauche, il emmena Rui et soigna ses blessures, bien que superflues. Lorsqu'elle se réveilla, elle le supplia de la prendre comme disciple: elle voulait être forte, protéger ses amis, racheter son impuissace face à cette mort qui avait emporté sa famille. L'homme refusa : il n'avait rien à faire d'un enfant à qui apprendre à être puissant.

    Néanmoins, il l'accepta comme camarade.

    Ainsi, pendant de nombreuses années, Rui vécut en compagnie du Re-Code Kôji, au service de Sagashimono. Faisant la guère aux Code:Breakers et à Eden, ils servaient les principes en lesquels ils croyaient, comme compagnons, tous deux ayant une entière confiance en l'autre. Elle se lia d'amitié avec une jeune fille, qu'elle prit sous son aile comme une soeur.

    Vint enfin l'ordre de son Maître, Sagashimono ; il avait un jeune frère, nommé Ogami, serviteur du camp opposé : d'Eden. Malgré ce fait, il fit à Rui la requête de le protéger, en intégrant les Code:Breakers, et en restant en sa compagnie.

    Bien que les seules personnes que la jeune fille souhaitait protéger étaient ses compagnons Re-Code, elle accepta, et feignit la reconvertion. Il était bien malheureux qu'elle ait changé de camp dans le seul but d'obéir à un ordre ; néanmoins, les camarades qu'elle trouva là lui plurent. Ces autres Code:Breakers, bien jeunes, certes, mais qui n'eurent pas de mal à devenir des amis dont elle voulait devenir l'ombre - car son surnom, "Protectrice Divine", ne lui avait pas été donné à la légère: protéger tout le monde était non seulement son devoir, mais également son ambition.

    T est RP :
    On pourra vous dire qu'être Code:Breaker nécessite du courage. De la force. Une puissance sans limite permettant à la justice d'être faite. Mais on oublie souvent de citer cette simple vertue, et qui pourtant semblait si importante à mes yeux...
    La patience.
    Mon Dieu, qu'il était long d'attendre !
    Cela faisait trois bonnes heures que j'observais, depuis le rayon Alcools, cet homme à la caisse. Malgré le badge ridicule qu'il portait au côté gauche et qui clâmait fièrement "Kenchiki Satai, puis-je vous aider ? ", il fallait avouer qu'il avait tout pour attirer les femmes : charisme, humour... Allez, une petite plaisanterie à cette belle blonde au porte-feuille bien rempli, un clin d'oeil pour finir...
    Ca, c'était une sélection minutieuse.
    Pas simplement pour prendre du bon temps, d'après mes informations - enfin, cela dépendait du point de vue. En effet, notre cher ami ne tirait pas de plaisir de la chair féminine de la même manière que vous et moi. Vous vous demandez encore ce que j'entend par là ? Très bien : Kenchiki Satai était un tueur en série, et d'autant plus dangereux qu'il excellait en discrétion. Et pour cause : jusqu'à maintenant, Eden ignorait jusqu'à son existence. Cependant, maintenant qu'assez d'informations nous étaient parvenues, je ne lui donnais pas la nuit pour survivre.
    Je ne cessais de l'observer. Les clients semblaient trop affairés pour remarquer ma présence, et surtout mon immobilisme, ce qui était plutôt une bonne chose. J'attendais avec calme que notre homme fasse une erreur. Un mouvement qui certifierai nos théories quant à ses pratiques criminelles. Ou bien, tout simplement, qu'il se lève et profite de sa pause pour assouvir ses soifs de meurtres, si soif de meurtre il y avait.
    La nuit tombait lentement, et je sentais l'épuisement mental me gagner. Rester ainsi, debout et sans bouger, me donnait des fourmis dans les pieds. Merde, mais pouvait-il bouger ?
    Ah tiens...
    Chose dite, chose faite : le jeune homme ferma sa caisse et se leva, direction les vestiaires, sans doute. En fourrant une gourmette de whisky dans ma poche - non, ce n'était pas du vol ! - je pris la décision de ne pas le quitter des yeux, et commençai à le suivre à la trace. Me dissimulant dans les angles des couloirs, ou, tout simplement, en faisant semblant d'avoir le droit d'y déambuler, je parvins jusqu'à cette petite salle dont tout un pan du mur était constitué de casiers rouges. Il ouvrit celui dont la porte affichait son nom - je savais duquel il s'agissait pour l'avoir fouillé quelques heures auparavant. Il fouilla quelques instants, retira sa veste avant d'enfiler un T-Shirt... Je ne le lâchais pas du regard.
    C'est ainsi que je pus le voir plonger son bras dans le fond du petit compartiment, et assimiler à ce mouvement le "clic" métallique qui s'ensuivit. Je ne pus voir, exactement, ce à quoi il venait de procéder. Néanmoins, lorsqu'il ressortit sa main, celle-ci était désormais munie d'un couteau effilé d'une trentaire de centimètres à cran d'arrêt.
    Sans sourire, sans soupir, je constatai qu'il était bel et bien aussi fautif que nous le pensions.
    Suite du programme pour la cible : sortir le plus normalement du monde - ce que je fis donc avant lui afin que nous ne nous croisions pas - contacter l'une des jolies jeunes filles dont il avait obtenu le numéro pendant cette journée de travail et faire son affaire de meurtrier. La routine, quoi !
    Une fois dehors, je sautai sur un toit pour pouvoir l'observer sortir. Lorsque cela arriva, il avait déjà son portable à l'oreille et un sourire aguicheur sur les lèvres. Mais surtout, n'oublions pas la lueur démente dans ses yeux.
    Il passa tout près ; c'était le moment.
    Je sortis ma canne à pêche que j'avais posée là au préalable, et pris le temps de viser convenablement. D'un mouvement du bras, j'envoyai la ligne s'entourer autour du malfrat.
    _Qu... Quoi !? l'entendis-je éructer.
    Il en lâcha son cellulaire, qui tomba au sol avec un son creux.
    _Oeil pour oeil, récitai-je doucement...
    Ma phrase attira ses yeux sur moi, toujours perchée sur mon toit.
    _T'es qui, sale garce ? Qu'est-ce que tu f...
    _Dent pour dent...
    De l'ombre qui m'entourait jaillit un faux plus noire que la nuit, à la consistance immatérielle, mais tout aussi tranchante que les lames d'un rasoir.
    _Et portrait funéraire du châtiment... dis-je en sautant.
    J'atteris devant lui, et accompagnai la flexion de mes jambes d'un mouvement vertical de mon arme de ténebres. Il fut tranché dans la longueur, de l'épaule à la hanche.
    _...Pour le Mal.
    Dans un cri, il s'effondra au sol, avec un jaillissement de sang. Faisant disparaître la faux, je retournai le cadavre pour tourner son visage vers le ciel, et peignit sa sale face d'entre de Chine, avant d'appliquer une feuille et de tapoter.
    Hum... Sa beauté n'était pas vraiment reconnaissable là-dessus... Bon, tant pis - ça faisait toujours un souvenir. Souvenir que je mis dans ma poche vide, tout en m'éloignant d'un pas lent.
    Je sortis mon portable avant de composer le SMS "Cible annihilée" que j'envoyai au seul numéro de mon répertoire.
    Et voilà, on retournait à la maison, on attendait une prochaine requête des grands patrons...
    Je vous le redis : être Code:Breaker, ça demande de la patience.

    Code du Règlement : Banzai !! Admine no juutsu, auto-validation !


    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
     
    Rui Hachiôji - appelez-la "Prince" ♪
    Revenir en haut 
    Page 1 sur 1
     Sujets similaires
    -
    » Kalindra, mais appelez-moi plutôt Aluna
    » Présentation de boo264...appelez moi boo ;) !
    » Henriette d'Angleterre, mais appelez moi « Madame » !
    » Appelez-moi Maîtresse.
    » Rose S. Petrova ϟ Sveltana K. A. J. Petrova mais appelez moi Rose.

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Cøde:Breaker : le RPG :: Administration :: Présentations :: Présentations Validées-
    Sauter vers: